- Le député du Rassemblement national Jean-Philippe Tanguy s’est exprimé après une controverse liée à l’une de ses déclarations.
- L’élu a employé une formule reprenant les termes « le travail rend libre », évocatrice de la période nazie.
- Le parlementaire a présenté ses regrets officiels en déclarant : « Je m’en excuse ».
- Le député affirme n’avoir « à aucun moment pensé à mal » lors de son intervention.
Une formule controversée au cœur du débat

Le député du Rassemblement national, Jean-Philippe Tanguy, fait face à une vive polémique après avoir employé publiquement la formule « le travail rend libre ». Cette expression constitue la traduction directe de la devise *Arbeit macht frei*, tristement célèbre pour avoir été apposée par le régime nazi à l’entrée de plusieurs camps de concentration pendant la Seconde Guerre mondiale.
Les excuses publiques du député
S’exprimant sur la résonance de ses propos, le parlementaire a formulé des excuses explicites afin de désamorcer les critiques sur la portée de ses déclarations. « Je m’en excuse », a souscrit l’élu du RN, cherchant à reconnaître le caractère inapproprié des termes employés et à éteindre la controverse.
La ligne de défense du parlementaire
Au-delà de ses regrets, l’élu a tenu à rejeter toute volonté de référence historique intentée dans sa prise de parole. « À aucun moment je n’ai pensé à mal », a soutenu Jean-Philippe Tanguy, affirmant qu’il souhaitait aborder la valeur de l’activité professionnelle sans mesurer sur le coup l’évocation mémorielle de la formule employée.
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La sensibilité autour du vocabulaire politique
L’écho rencontré par cet épisode illustre la sensibilité extrême entourant le choix des mots dans le débat public français. Pour les représentants politiques, et tout particulièrement du Rassemblement national, l’emploi involontaire ou réfléchi d’expressions associées au régime nazi suscite une réaction immédiate de la part des observateurs et de la classe politique.